Quartiers libres

Quand on dit « nous », on parle de celles et ceux qui font partie des petites nuances ne s’intégrant pas à la France que Soral estime venir (tiens, comme Sarkozy !) d’un ailleurs non historique.
Ce « nous » est constitué d’une partie conséquente de Noirs-rigolos-comme-dans-Tintin-au-Congo, d’Antillais-un peu-cons, et autres Algériens-à-l’écart-dans-la solitude-la peur-l’Islam-et-la-Sonacotra-et-dont-les-jeunes-foutaient-déjà-la-merde… Ce « nous » est composé également d’un grand nombre de femmes, et de tous ceux qui se sont fait insulter au long des œuvres soraliennes.

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La partie militante (politique, syndicale, associative) de ce « nous » n’a de cesse d’expliquer depuis 10 ans que Soral roule pour le FN. Pour reprendre le vocabulaire parano-soralien, Soral fait de l’entrisme dans les classes populaires comme un « vulgaire trotskiste » dans l’Éducation nationale et intrigue dans les réseaux des acteurs des quartiers populaires comme un « sataniste franc-maçon » dans les couloirs feutrés…

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